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Le chronographe Doxa Valjoux 23

POURQUOI UN

DOXA VALJOUX 23  ?



L’histoire de ce petit chronographe est toute simple. En 2015, non seulement, j’avais la cheville droite en mille morceaux (en fait seulement une vingtaine…) et plus de Navitimer, cassé et pour lequel je cherchais activement une solution de réparation.

C’est ainsi que mon épouse me trouva à Lyon un petit chrono de seulement 35 mm de diamètre et à cadran blanc.

Il faut dire que, si en 1974 j’étais assez novateur en arborant une très grosse montre de 45 mm, dans les années 2010, ces dimensions étaient devenues courantes comme dans une sorte de course stupide à avoir la plus volumineuse pour afficher on ne sait quoi. D’où mon envie de me démarquer une fois de plus en choisissant un petit diamètre et surtout un fond blanc. Moi qui n’avait eu que des cadrans noirs, sauf la montre de mes douze ans, allait faire un sacré changement.

Chez cet horloger, j’eus le choix entre une Rolex Oyster et un Doxa équipé d’un mouvement Valjoux 23.











UN CHRONO TRES FIN




Au plan strictement financier, choisir Rolex, c’était la certitude de le revendre éventuellement le prix payé, voire au dessus avec un peu de chance. Mais ce n’était pas un chrono et je trouvai son dessin assez quelconque, pas accrocheur. Il ne me racontait rien, à part le prestige de la marque. Bref, une fois de plus, ce ne fut pas Rolex.

La marque suisse Doxa est très ancienne, elle existe toujours, principalement dans les montres de plongée professionnelles puisqu’elle a équipé les équipes Cousteau. Ce qui m’a de suite intéressé, c’est ce mouvement Valjoux, surnommé un peu pompeusement « la Rolls de l’horlogerie ». Effectivement Rolls Royce est un fournisseur de moteurs d’avions comme chacun sait et Valjoux a fourni de très nombreuses marques dont justement Breitling et Rolex !!

  


















UNE PETITE REPARATION



Ce sont la discrétion, la parfaite lisibilité, le moelleux des commandes, le son à nul autre pareil qui m’ont fait choisir ce chrono tellement petit qu’on. Le confond aisément avec une montre plate.

Ce qui tombait bien car j’avais pensé m’équiper d’une montre de ville habillée pour changer de mon gros chrono.

Avec ce Doxa Valjoux, je fis d’une pierre deux coups, et moyennant une bonne révision, il est revenu à une précision parfaite pour un modèle des années 1960.



















LE PLAISIR RENOUVELÉ




Avec ce petit chrono, je suis clairement en dessous des "normes" actuelles de taille et c'est plaisant. Ma seule crainte, pour le porter souvent tient à sa relative fragilité. D'où le fait que je le réserve aux sorties "en ville", calmes et tranquilles.

Il me sert de montre "habillée" si cette distinction a vraiment un sens.

On se doute que pour moi, ce qui n'est pas habillé, c'est ce qui est excessif, disproportionné comme ces énormes montres que beaucoup de gens arborent depuis des années.

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